Que faire à Copenhague : 15 incontournables

Femme assise au bord du canal Nyhavn à Copenhague, Danemark

Copenhague intéresse dès les premières heures. Capitale du Danemark, cette ville de 800 000 habitants mêle façades du XVIIe siècle, architecture contemporaine audacieuse et une qualité de vie qui donne envie de tout plaquer pour s’y installer. On y ressent immédiatement ce fameux hygge, cette philosophie danoise du bien-vivre qui transforme un café du matin en moment suspendu. La cité est aussi l’une des capitales les plus cyclables de la planète, avec 390 kilomètres de pistes dédiées, et une gastronomie qui fait rougir d’envie les autres grandes villes européennes. Quartiers alternatifs, palais royaux, musées de classe mondiale, plages urbaines : voici les 15 immanquables à analyser pour ne rien rater de cette destination nordique hors du commun.

Les quartiers incontournables à examiner à Copenhague

Nyhavn, le canal coloré et animé

Difficile de résister à Nyhavn. Ce canal, creusé entre 1670 et 1673 par des soldats suédois, était autrefois un quartier populaire et franchement peu recommandable. Aujourd’hui, c’est l’un des endroits les plus photographiés de toute la Scandinavie, avec ses maisons étroites aux façades colorées qui se reflètent dans l’eau.

Ce que beaucoup ignorent : Hans Christian Andersen, l’auteur de La Petite Sirène, a vécu à plusieurs adresses dans ce quartier, notamment aux numéros 18, 20 et 67. Une belle anecdote à partager en sirotant une bière en terrasse. Des excursions en bateau partent régulièrement depuis le canal, permettant de dénicher la ville depuis l’eau. Une promenade à ne pas manquer, surtout en soirée quand les lumières se posent sur les façades.

Christianshavn et la ville libre de Christiania

Le quartier de Christianshavn ressemble à Amsterdam par ses canaux et ses maisons aux façades étroites. C’est pittoresque, calme, et on s’y perd avec plaisir. Mais le vrai choc, c’est de pousser la porte de Christiania.

Depuis 1971, cette communauté autogérée de 34 hectares, installée dans une ancienne base militaire abandonnée, fonctionne selon ses propres règles. Plusieurs centaines de milliers de visiteurs la découvrent chaque année. Les murs débordent de fresques de street art, les maisons ont été construites avec des matériaux recyclés, et les cafés dégagent une atmosphère détendue qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Concerts au Grey Hall, marché de Noël, balades autour du lac : Christiania n’est pas un décor. C’est un mode de vie.

Nørrebro et Vesterbro, les quartiers vivants et créatifs

Ces deux quartiers incarnent le visage contemporain de Copenhague. Nørrebro est multiculturel, vivant, apprécié des étudiants et des créateurs. On y trouve des galeries d’art indépendantes, une scène musicale active et des restaurants qui voyagent entre continents.

Vesterbro, lui, a radicalement changé de visage. Ancien quartier industriel et ouvrier, il est aujourd’hui le terrain de jeu des adeptes de cafés branchés, de boutiques indépendantes et de restaurants qui repoussent les frontières de la gastronomie nordique. Deux quartiers complémentaires, à visiter de jour comme de nuit.

Les monuments historiques et palais royaux à ne pas manquer

Le palais d’Amalienborg et la relève de la garde royale

Amalienborg est un ensemble de quatre palais identiques disposés autour d’une place octogonale, construit au XVIIIe siècle dans le style rococo. C’est la résidence officielle de la famille royale danoise, dont le roi Frederik X.

Chaque jour à midi, la Den Kongelige Livgarde défile depuis la caserne de Gothersgade jusqu’à la place, pour la relève de la garde. L’accès à la cérémonie est entièrement gratuit. Une petite astuce : si on entend la fanfare, c’est que le souverain est physiquement présent dans le palais. La visite du musée du Palais de Christian VIII est accessible pour environ 18 euros par personne. Le palais se trouve à une quinzaine de minutes à pied de Nyhavn.

Le château de Christiansborg, siège des trois pouvoirs

Sur l’îlot de Slotsholmen, le château de Christiansborg détient un titre rare au monde : c’est le seul endroit sur terre où les trois pouvoirs d’un État sont réunis sous un même toit. Le Parlement danois, la Cour suprême et le Cabinet du Premier Ministre y cohabitent.

L’histoire du site remonte au XIIe siècle. Plusieurs fois détruit et reconstruit, le palais actuel a été inauguré en 1928, après l’incendie de 1794. Les ruines souterraines, les écuries royales et les salles d’apparat encore utilisées pour des réceptions officielles méritent largement les 30 euros du billet d’entrée.

Le château de Rosenborg et ses joyaux de la couronne

Le roi Christian IV a lancé la construction de Rosenborg en 1606, en guise de résidence d’été. Les travaux ont duré plus de trente ans. Depuis 1838, il accueille le public et propose une plongée dans plus de quatre siècles d’histoire royale danoise.

La Salle des Chevaliers, avec ses deux lions d’argent massif gardant les trônes, est saisissante. Au sous-sol, les bijoux de la couronne rassemblent des pièces fabriquées en or et quelque 2 000 pierres précieuses. Le château est entouré par le Kongens Have, les plus anciens jardins royaux du Danemark. Billet d’entrée : environ 20 euros.

La Petite Sirène et les symboles emblématiques de la ville

La statue de la Petite Sirène

Elle mesure 1,25 mètre et pèse environ 175 kilogrammes. Peu imposante, et pourtant. La statue de la Petite Sirène est le symbole absolu de Copenhague, inspirée du conte de Hans Christian Andersen. Commandée en 1913 par Carl Jacobsen, fondateur des brasseries Carlsberg, et sculptée par Edvard Eriksen, elle a survécu à plusieurs actes de vandalisme grâce à des restaurations régulières.

L’accès est libre et gratuit, et des dizaines de visiteurs s’y pressent chaque jour. On y passe souvent par curiosité, et on reste plus longtemps que prévu. C’est comme ça que Copenhague fonctionne.

La Tour Ronde, plus ancien observatoire d’Europe en activité

Construite en 1642, la Rundetårn est le plus ancien observatoire européen encore accessible aux visiteurs. Avec ses 41 mètres de hauteur, elle fait partie de l’Ouvrage de la Trinité, un ensemble comprenant également une église et une bibliothèque universitaire.

La montée s’effectue via un long couloir en hélice, sans escalier : une configuration assez atypique qui surprend toujours. Au sommet, le panorama sur la vieille ville vaut largement les 8 euros du billet d’entrée.

Le Kastellet, forteresse préservée des bords de mer

Le Kastellet compte parmi les fortifications les mieux conservées d’Europe du Nord. Construit sous le règne de Christian IV au XVIIe siècle pour défendre la ville, il abrite encore aujourd’hui une activité militaire. Les chemins de ronde, les douves, l’église, le moulin à vent et la caserne sont accessibles au public. La vue sur la mer depuis les remparts est particulièrement belle tôt le matin. L’entrée est gratuite.

Les jardins de Tivoli et les espaces verts à visiter

Les jardins de Tivoli, parc mythique à la croisée de la ville

Inauguré en 1843, Tivoli est le troisième plus ancien parc d’attractions en activité dans le monde. Sur plus de 8 hectares, il rassemble plus de 40 attractions, des jardins soignés, des concerts en plein air, du théâtre et des feux d’artifice. Walt Disney s’en serait inspiré pour élaborer Disneyland. Le parc accueille environ 4 millions de visiteurs par an.

Le billet classique est à 20 euros, mais chaque attraction réclame ensuite un ticket séparé. La période d’ouverture principale va d’avril à septembre, avec des éditions spéciales à Halloween, Noël, Nouvel An et en février. Un conseil : venez en soirée pour l’illumination du parc, c’est une autre ambiance.

Le parc de Frederiksberg et ses canaux verdoyants

Avec ses 64 hectares, le parc de Frederiksberg offre un espace vert généreux dans la capitale. Larges pelouses, canaux paisibles, allées ombragées : on y croise une colonie de hérons qui nichent près des voies d’eau. Le palais de Frederiksberg, construit au début du XVIIIe siècle dans un style baroque, domine cet écrin de verdure propice à la détente.

Amager Strandpark, la plage urbaine de la capitale

Ouverte en 2005, Amager Strandpark s’étend sur 4,6 kilomètres en bord de mer. Une île artificielle, séparée du continent par un lagon, accueille baigneurs et amateurs de sports nautiques. De là, on aperçoit le pont de l’Øresund, qui relie le Danemark à la Suède. L’accès est gratuit, ce qui en fait une étape naturelle pour les journées d’été.

Les musées et trésors culturels de Copenhague

Copenhague et ses environs comptent plus de 90 musées. Voici les plus marquants, avec leurs tarifs vérifiés :

Musée Spécialité Tarif indicatif
Glyptothèque Ny Carlsberg Art gréco-romain, impressionnisme Payant
Musée national du Danemark Histoire danoise, ère viking ~18 €
Statens Museum for Kunst Beaux-Arts, Renaissance à contemporain Payant
Musée ARKEN Art moderne en bord de mer Payant
Maison de Carlsberg Histoire de la bière Payant

La Glyptothèque Ny Carlsberg, entre art antique et impressionnisme

Carl Jacobsen, héritier des brasseries Carlsberg, a fondé ce musée en 1882. Il expose plus de 10 000 œuvres couvrant l’art gréco-romain, l’impressionnisme et l’art moderne. Le jardin d’hiver, lumineux et calme, est l’un des endroits les plus reposants de la ville. On y entre souvent pour voir une collection et on repart une heure plus tard.

Le musée national du Danemark, une odyssée historique

Installé dans un palais royal du XVIIe siècle, ce musée retrace l’histoire danoise depuis la préhistoire jusqu’à l’ère contemporaine. La pièce emblématique ? Le char solaire de Trundholm, un chef-d’œuvre de l’âge du bronze. Les expositions interactives sur le Moyen Âge sont particulièrement adaptées aux familles avec enfants. Billet d’entrée : environ 18 euros.

Le Statens Museum for Kunst et les autres musées à ne pas manquer

Le Statens Museum for Kunst est remarquablement le plus grand musée d’art du Danemark, avec une collection de plus de 260 000 œuvres. On y admire des tableaux de Titien, Rembrandt, Matisse, mais aussi des créations d’artistes danois comme Eckersberg et Hammershøi.

Le musée ARKEN, ouvert en 1996, présente des œuvres de Damien Hirst et Olafur Eliasson dans un bâtiment évoquant un navire échoué. La Maison de Carlsberg, fondée en 1847 par J.C. Jacobsen à Valby, permet de découvrir l’histoire de la marque autour de la mythique Porte des Éléphants. Deux adresses qui valent le détour.

Musée contemporain et gate historique avec éléphants sculptés

Les expériences gastronomiques à vivre absolument

Les smørrebrød et la cuisine danoise traditionnelle

Les smørrebrød sont la base de la gastronomie danoise : des tartines ouvertes composées de pain de seigle garni de hareng mariné, de roast-beef ou d’autres ingrédients frais. On les déguste souvent avec un verre d’aquavit, l’eau-de-vie populaire en Scandinavie.

Les adresses Aamanns et Schønnemann sont les références pour savourer des smørrebrød authentiques, loin des versions touristiques décevantes. Réservez, surtout le midi.

Torvehallerne et Reffen, les marchés gourmands de la ville

Torvehallerne regroupe plus de 60 stands alimentaires sous une architecture contemporaine, à deux pas de la station Nørreport. Fruits de mer frais, pâtisseries artisanales, café de spécialité : on s’y attarde facilement une bonne heure.

Pour une ambiance plus festive, Reffen est extrêmement le plus grand marché de street food de Scandinavie. Installé sur l’île de Refshaleøen, il propose une cinquantaine de stands de burgers, tacos, ramen, frikadeller ou hot-dogs danois. Ouvert de fin mars à fin septembre, tous les jours de 11h à 21h. Des tables de ping-pong, de la pétanque et des concerts le soir : l’endroit ressemble à une large fête ouverte à tous.

La scène gastronomique nordique et ses restaurants étoilés

Copenhague a propulsé la Nouvelle Cuisine Nordique sur la scène mondiale. Les restaurants Noma et Geranium ont contribué à forger cette réputation. L’accent est mis sur les produits locaux, les techniques inventives et une offre végétarienne et biologique qui reflète un intérêt sincère pour la durabilité. La gastronomie ici n’est pas un spectacle. C’est une conviction.

La vie nocturne et la scène culturelle de Copenhague

Bars traditionnels et ambiance hygge

Hviids Vinstue a ouvert ses portes en 1723. Trois siècles d’histoires se sont accumulés entre ces murs. L’atmosphère authentique y est intacte, loin des bars lisses pour touristes. Le quartier de Vesterbro complète l’offre avec des établissements plus modernes, comme Warpigs Brewpub, apprécié pour ses bières artisanales. Partout règne cet esprit hygge qui transforme une soirée ordinaire en moment convivial.

Concerts, jazz et scène musicale vivante

La scène musicale de Copenhague est bien plus riche qu’on ne l’imagine. Le Jazzhus Montmartre, club historique, accueille régulièrement des artistes internationaux dans une salle intime. La salle Vega propose un programme varié, du rock au hip-hop. Le festival annuel de jazz attire chaque été un public venu de toute l’Europe. La programmation est dense, accessible, et souvent surprenante.

L’église Notre-Sauveur, un monument à découvrir en soirée ou en journée

La Vor Frelsers Kirke, achevée en 1695, est l’un des monuments les plus frappants de Christianshavn. Sa flèche dorée en spirale culmine à 90 mètres. On monte les 400 marches de l’escalier extérieur en colimaçon pour une vue à 360 degrés sur Copenhague, le quartier et la mer. L’intérieur baroque avec son autel orné mérite aussi l’arrêt. Des concerts d’orgue y sont régulièrement organisés. L’église est ouverte aux visiteurs d’avril à octobre.

Escapades nature et découvertes insolites autour de Copenhague

Le Parc Naturel de Jægersborg Dyrehaven et le parc Bakken

À environ 12 kilomètres de la capitale, à Klampenborg, Dyrehaven est une ancienne réserve de chasse de 11 kilomètres carrés. Plus de 1 200 cerfs et daims y évoluent en totale liberté. On s’y promène à pied ou à vélo, on fait un tour en calèche, et on profite de vues magnifiques sur l’Øresund.

Dans la partie sud-est du parc se trouve Bakken, le plus ancien parc d’attractions encore en activité dans le monde, depuis 1583. Sa montagne russe en bois date de 1932. L’entrée est gratuite, on paie uniquement les attractions choisies. Accessible en train, ligne C du S-tog.

Les châteaux aux alentours : Kronborg, Frederiksborg et Roskilde

Le château de Kronborg, à Helsingør, se rejoint en 45 minutes en train. Construit au XVIe siècle sous le règne du roi Frédéric II, il est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et a inspiré le décor de la pièce Hamlet de Shakespeare. Plus au sud, le château de Frederiksborg, à Hillerød (40 minutes en train), est spécialement le plus grand château de Scandinavie, posé sur trois îlots au milieu d’un lac. Il abrite le Musée national d’Histoire et ses jardins baroques. Billet : environ 20 euros.

Roskilde, ancienne capitale du Danemark, propose la cathédrale classée à l’UNESCO et le musée des navires vikings. On peut même embarquer sur une reproduction de drakkar pour une excursion sur le fjord.

Den Blå Planet, un des plus le plus grands aquarium d’Europe du Nord

Ouvert en 2013 à Kastrup, à seulement 10 minutes en métro du centre-ville, Den Blå Planet est l’aquarium national du Danemark. Son architecture en spirale évoque un tourbillon vu du ciel. On y découvre le Grand Océan, l’Amazone et la Froidure Nordique. Dans le grand tunnel sous-marin, on peut observer et toucher des requins et des raies. C’est l’un des seuls aquariums au monde à héberger des loutres de mer.

Conseils pratiques pour préparer votre séjour à Copenhague

Quelle période choisir pour visiter Copenhague ?

L’été, de juin à août, offre le climat le plus agréable pour profiter des terrasses, des parcs et des événements en plein air. Le printemps et l’automne permettent de visiter sans la foule estivale. L’hiver impose son froid, mais l’ambiance hygge et les marchés de Noël créent une atmosphère véritablement chaleureuse.

En août 2026, plusieurs événements méritent attention :

  • La Copenhagen Pride du 8 au 16 août, avec la grande parade du 15 août
  • Le Copenhagen Opera Festival du 13 au 23 août
  • Copenhagen Cooking du 21 au 30 août, dédié à la gastronomie nordique
  • Le Copenhagen Historic Grand Prix du 7 au 9 août

Comment se déplacer dans la ville ?

Le vélo est le mode de transport favori des habitants. Avec 390 kilomètres de pistes cyclables, Copenhague est régulièrement classée parmi les capitales les plus bike-friendly au monde. On loue un vélo facilement et on glisse d’un quartier à l’autre sans stress.

Le métro fonctionne 24 heures sur 24, c’est fiable et rapide. Pour optimiser budget et déplacements, la Copenhagen Card-Discover est une bonne option : elle donne accès à plus de 80 musées et attractions, ainsi qu’aux transports publics (bus, métro, train, bus du port). Elle est disponible en validités de 24, 48, 72, 96 ou 120 heures.

Où dormir et combien de temps rester ?

Un séjour de trois à quatre jours permet de couvrir les essentiels : Nyhavn, Amalienborg, la Compacte Sirène, Tivoli et les ruelles de Christianshavn. Cinq jours ou plus ouvrent la porte à Christiania, aux musées, et aux excursions vers Kronborg ou Frederiksborg.

Pour l’hébergement, le centre-ville autour de Strøget offre des hôtels design bien situés. Nørrebro suggère des options plus économiques dans une ambiance dynamique. Les hôtels proches d’Amalienborg conviennent à ceux qui recherchent le calme et l’élégance.

Les vols directs depuis Paris durent environ 2 heures, avec des tarifs allant de 70 à 150 euros selon la saison. Et si vous n’êtes pas encore convaincu de réserver, sachez qu’on n’a encore rien dit sur le parc Superkilen, imaginé par BIG (Bjarke Ingels Group), qui rassemble des aménagements venus de plus de 50 pays dans un même espace. Parfois, ce sont les découvertes hors liste qui restent le plus longtemps en mémoire.

  1. Réservez Tivoli à l’avance en haute saison : les files d’attente aux caisses peuvent être longues en juillet-août.
  2. Achetez la Copenhagen Card dès l’arrivée à l’aéroport si vous prévoyez de visiter plusieurs musées dans la journée.
  3. Programmez la relève de la garde à Amalienborg à midi précis : arrivez dix minutes avant pour trouver une bonne place.
Défiler vers le haut